ACTE II, SCÈNE VI. 6i
M"* JAQUITÏOT.
Mais , pour faire un bon choix, yom devez réfléchir.
QÉLESTE.
J'aurais aimé , maman , un mari militaire ; Me Voulez-ypus toujours donner i ce notaire ?
M«« JAQUINOT.
Un notaire ? Oh ! que non. Ne pensez plus à lui. A propos , tu me &is souvenir qu'aujourd'hui Nous avons k dîner ce bon monsieur Defrance j Qui de mon cher beau-père avait la confiance ; n était son notaire et de plus son ami.
Notre. avoué Durbant dine avec nous aussi. L'heure s'avance ; allons , il faut que je m'habille ; Je vais à ma toilette; et vous , ma chère fille , Songez dorénavant que lorsqu'on a du bien , Il faut que tout l'annonce , habits , propos , maintie^i ; Qu'une noble fierté jègne aussi dans votre âme.
CÉLESTE
Oui , ma mère.
M"« JAQUINOT.
A présent, appelez-moi Madame.
CÉLESTE
Oui, Madame.
M«« JAQUINOT.
Allons donc ; que l'on se forme un peu.
Vous n'avez qu'à me voir et m'imiter... Adieu.
(ElUsort.)
6a LE TRÉSOR.