ACTE II, SCÈNE IX
CÉLESTE
Osez , mon cher cousin ; pourquoi donc tous contraindre ?
ADOIiPHE, àpart.
Qu^elIe m^impatiente !
(HtQt.)
Au reste , en franc soldat , De la richesse, moi , ]e fais fort peu d'état. Je ne yeux point devoir ma fortune à ma femme*
CÉLESTE
Mais le Uen , cependant. . .
ADOLPHE
Je sais plus d'une dame Dont rëponx enrichi , de la dot enrageant , Voudrait bien pouvoir rendre et la femme et l'argent. Moi , qui veux être heureux , je proférerais même Le mérite indigent à la richesse extrême.
Ce sentiment est rare.
ADOLPHE
Oui.' Mais le blâmez^-vous ?
CÉCILE
Qh! non.
ADOLPHE
C'est le rapport des humeurs et des goûts , Et non celui des biens qui forme un nœud sortable.
CÉLESTE
Sans doute.