‹ Œuvres (volume 4)Chapitre 39 sur 253 · SCÈNE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE

GERMAIN seul;

A PEiiïE {^espérais réussite pareille.

Notre vieux porte-feuille a vraiment fait merveille; £t grâce à mon dessin , à mes six mots anglais , Mon oncle est du trésor tenté plus que jamais. Comme on croit aisément toujours ce qu^on espère » Avec empressement il poursuit sa chimère ; Durbant , qui , là dedans voit aussi son profit , Dans cette avare erreur le pousse et raffermit. 11$ veulent acheter la maison, et pour cause. Tous les deux, en dînant , n^ont parlé d'autre chose. Eh bien ! à vos désirs , mon oncle , on se rendra* Yous voulez Tacheter, et Ton vous la vendra.

Mais on vient. . • C'est ma tante , et mon oncle avec elle ; Je n'en saurais douter... j'entends qu'on se querelle.

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