SCÈNE II
GERMAIN, JAQUINOT, M"" JAQUINOT.
JAQtJIIffOT.
Bepuis viiigt ans et plus que nous sommes unis ,
Nous n'ayons pas été deux fois du même avis , Ma femme.
M™« JAQUINOT.
Ehbien ! Monsieur, qu'envoulez-vous conclure ? Vous ayez toujours tort^ la conséquence est sûre.
JAQUIWOT,
Qui ? moi ! j'ai toujours tort ?
M"»« JAQUIÎiOT.
Oui 9 vous-même. '
Morbleu!
Tenez , fort à propos j'aperçois mon neveu.
Pourquoi faire ?
JAQtJINOT.
Je yeux qu'ici Germain nous juge ; Car avec vous toujours c'est un nouveau grabuge. Ta tante...
GEKMAIK
Pardonnez, mon oncle, en cet instant Je ne puis...
JAQUINOT.
En deux mots.
GERMAIN
Non , vous dis-je , on m'attend.
M«« JAQUINOT.
Il fait très-bien.
GERMAIN
Je sais d'ailleurs qu'un bomme sage