ACTE m, SCÈNE VI
« Eicœiera... Devant nous, notaire susdit, 9 Ont agit, procédé, dans la forme qui suit. »
JAQUII90T, bMàDarbaat.
Dorbant, voici Tinstant. Nous les tenons.
PURBANT, b«5.
De grâce ,.
Contenez-yous ; je sais ce quUl faut que je fasse.
JAQUIKOT, bu.
Songez qu^il faut avoir la maison a tout prix.
GEEMAIN, kpart.
Daiiu leurs propres filets ils vont se trouver pris»
LE NOTAIRE
D faut mettre d'abord une première enchère.
Combien ?
DURBANT.
Vingt mille francs .C'est assez .
GEEMAIIi.
Ce n'e^t guère^
nURBAIïT.
Vous pouvez enchérir.
GERMAIN
J'en mets dix mille en sus.
nURBANT.
{tous disçns... cinq cents francs.
GERMAIN
J'ajoute mille écus*
LE NOTAIRE, étrïrua.
Doucement, cela fait déjà trente-trois nulle Et cinq cents,
GERMAIN
Moi 9 je vais rondement; c^est mon style.
Cinquante mille francs .
LATOUR
Comment ? cinquante ! ... Eh ! mais. . •
GERMAIN
Mon pare , permettez ; je sais ce que je fais ; J'en croirai vos avis sur mille autres matières; Mais vous n'entendez; pas, comme moi , les affaires. Cinquante mille francs, oui.
JAQUINOT.
Mais , conune il y va {
nURBANT,
Il faut lui faire peur; cent louis au-delà^
JAQUINOT.
Mon ami , c'est beaucoup.
DURBANT.
Voulez-vous m'en dédire?
JAQUINOT,
Vous dédire ? Non. . . mais. . .
GERMAIN
L'air qu'ici l'on respire Est excellent ; la vue offre mille beautés; Pour la vue et pour l'air, deux cents louis ; notez.