‹ Œuvres (volume 4)Chapitre 48 sur 253 · AT0UA · texte numérisé non relu

AT0UA

Mais ta n'y penses pas, mon fils , et cette enchère...

GERMAIN

Encore un coup , sur moi , reposez-yous, mon père; Mon oncle n'est pas prêt encore à lâcher pied.

BURBANT, «|ai «'«•! coiiniIU tout bas arec Ja«|ainot.

Tenez : yingt mille ëcus ; ce sera bien paye.

GERMA I N , bu à Latonr.

Que VOUS avais-je dit?

( Haut. )

Un potager superbe Où tout prospère, fruits , légumes, jusqu'à l'herbe ; Pour ce potager-là, deux mille ëcus*

nURBANT.

Allons; Vous en voulez ; et nous aussi , nous en voulons; Nous mettons mille francs.

GERMAII7.

La petite terrasse 0& je jouais souvent en revenant de classe , Est encor bien jolie , et j'y suis attaché.

En donner mille écus me parait bon marché.

LE NOTAIRE

Fort bien. Voilà l'enchère à soixante-dix mille.

JAQUINOT.

C'est une extravagance. On aurait, dans la ville. Une belle maison à pareil prix.

8à LE TRÉSOR.

Eh bien!

Mon oncle n*en yeat plas? Mon oncle ne dit rien? 1E<nceca$.«t.

Un moment.

JAQUINOT.

/Allons , voyons , mon frire^ Qui sera fe plus Ton; c^est une épreuve à faire. Soixante- quinze mille. Il faut bien s'entêter!...

OEEMAIIf.

Tenez; en beau chemin on ne peut s'arrêter;

A soixante-dix-huit... Mon père me regarde!

S'il n'en veut pas pour lui , je la prends et la garde.

JAQUINOT.

Et moi, pour terminer d^un coup ces différents, Je la veux 9 je l'aurai; je mets cent mille francs v

GERMAIlf.

Cent mille !

DURBAKT.

Tout autant.

GERMAIN

Soit respect , soit faiblesse , Mon cher oncle , à ce prix, ma foi! je vous la laisse. Oui; nous vous la donnons.

JAQUIIÏOT,

Vous appelez cela

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