‹ Œuvres (volume 4)Chapitre 49 sur 253 · ACTE m, SCÈNE VL · texte numérisé non relu

ACTE m, SCÈNE VL

Donner ? Âssurëment , mon cher , à ce prix-là , C'est bien vendre , ettris-bieA,

LAtoua.

Mais, en effet, mon frère ^ La maison à ce prix est de beaucoup trop chère ; Il ne me convient pas de trouver mon profit En vous faisant du tort.

Eh! Monsieur, qui vous dit Que Ton ait des regrets, que Ton songe à se plaindre?

GERMAIN

Non; mon père a raison; il faut parler sans feindre. De cette affaire-ci vous vous repentirez.

Vous êtes vraiment dupe.

JAQUIKOT.

Eh! non.

GERMAIN

Vous le verrez.

JAQUINOT.

Ne plaisante donc point, et terminons, de grâce,

GERMAIN

Ypus êtes averti , du moins ; grand bien vous fasse (

LE NOTAIRE

Allons; des deux côtés c'est bien le dernier mot? < J^adjuge donc Timmeuble à monsieur Jaquinot.

Chacun de vous va mettre ici sa signature^

go LE TRÉSOR.

II en est tems encore; ayant que de conclure, Mon frère , songez-y*

JAQUI170T,

Mon Dieu ! que de façons !

Je signe ; imitez-moi , mon frère ; et finissons.

( lU ùgnent tons. )

LE lïOTAIRE, à iHuînot.

Vous voilà 9 pour le coup , dûment propriétaire , Pour vos cent mille francs ! . . . Enfin , c'est yotre affaire* Je vous expédierai le titre que voilà.

JAQUIÎïrOT.

Ne soyez pas deux ans à terminer cela.

LE I^OTAIRE.

Oli! non.

LATOUR9 auNouire.

Monsieur Defrance , il me vient en pensée Une autre affaire ; elle est importante et pressée. Ma pupille est majeure à présent.

LE I^OTAIRE.

Quoi! déjà?

LATOUR

Eh ! oui , depuis un mois. A Tâge où la voilà , Vous savez mon devoir et quels soins je dois prendre.

LE I90TAIRE

Je connais vos motifs y et je crois vous comprendre.

Je vais, jusque chez vous, vous conduire à présent;

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