‹ Œuvres (volume 4)Chapitre 82 sur 253 · ACTE V, SCÈNE IX. i3S · texte numérisé non relu

ACTE V, SCÈNE IX. i3S

Et Ton jouera bientôt mon opéra-comique.

]LATOi;n.

Annulons le contrat qui vous est onëreux , \ Mon frère.

M«« JAQUINOT.

Allons; encore étes-yous trop heureux, Monsieur Jaquinot.

JAQUIKOT, k«»femm«.

( A iatoor. )

Faix. Ce trait^à yo^s ress^notUe ; Mon frère, grand merci. Nous compteroa^ en^çogible, Durbant: les cent louis que yoqs aves; reçus , Vous les ayez gardes ; car je n'en doute plus.

BURBATïT.

Il est yraî ; mais de frais j'aurai certain mémoire Qui montera plus haut, comme yous pouyez croire. Du reste, tenez-moi pour un de yos amis; Seryiteur.

JAQUINOT.

Le coquin ! . . .

LATOUR

Pour yous , soyez unis , Mes enfans !

ADOLPHE

Se peut-il ? l . . Ah ! mon père ! ... ah ! Cécile ! Que de f aimer toujours le serment est facile!...

De tant d'amour aussi mon cœur n'est point ingrat.

i36 LE TRÉSOR.

GERMAIN. '

Quel plaisir nous aurons à signer ce contrat!

JAQUINOT.

Dès demain, pour Yitry, partons, plions bagage. Je tire un beau profit de mon maudit voyage !

LATOUR

Il vous profitera , bien loin de vous léser,

SMl sert de vos erreurs à vous désabuser,

Si de vous enrichir Tardeur démesurée.

Chez vous, par cet échec, est un peu modérée,

Et si vous apprenez , mon cher frère , à penser

Qu'on a mieux qu'un trésor, quand on sait s'en passée.

FIIV DU ClNQUliME ET BERIIIIER ACTE.

LE

OU

LES DEUX VIEILLARDS

COMÉDIE

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