SCÈNE PREMIÈRE
LINANT seuL
( tl n^arde ^ sa montra. )
Six heures du matin. C'est Theure qu^il m'a dite. tl ne saurait tarder. Mais quel trouble m'agite ? Ce bon monsieur Rollin!... Moi, le tromper ainsi!. Avoir sous un faux nom su m'introduire ici !
U faut bien l'avouer , c'est une étourderie!... Moi , Linant , officier dans le corps du gënie , Pour architecte ici je me fais employer!
Je me dis vainement , pour me justifier ,
i6o LE VIEUX FAT.
Que tous mes vœux sont purs, et mon but légitime^ Que lui-même , sachant le motif qui nï'anime , Devrait me pardonner... Je suis près quelquefois De lui toiit ayoùet... Je sens que je le dois ; Mais je crains qu^il ne m^ôte alors toute espérance; NUmporte... il faut parler... O ma chère Constance! Si j'allais te causer , à toi , quelque chagrin ! Ah ! plutôt !. . . Oui , je veux. . . Voici monsieur Rollin ! Par où commencerai -je ?... Ah ! je tremble à sa vue*