ROLLIN, CONSTANCE, LINANT
ROLLIIS.
Ah ! Constance , c'est toi ?
Bonjour, nia chère enfant, bonjour. Embrasse-moi.
Bonjour, mon père.
Tiens , nous parlions de toi-même ; De qui parlerait-on, sinon de ceux qu'on aime.'^ Je disais à Monsieur qu'ayant la fin du jour Ta mère et Charle ici vont être de retour.
Cela te fait plaisir; n'est-il pas vrai, ma belle ?
C'en est un de revoir maman.
LINANT, Minant C«iut«ncc.
Mademoiselle, J'ai bien l'honneur...
CONSTANCE, salvant.
Monsieur. . .
AOLLIN.
9 Nous allons au jardin .
LINANT, à part.
La quitter pour toujours , sans savoir mon destin ! Sans avoir pu lui dire ! . . .
i68 LE VIEUX FAT.
ROLLIN , kLinant.
Allons.
( A Coiutance. )
Et toi ^ ma chère, A Charle tu feras unibon accueil , j'espère; De ta mère et de moi tu sais quel est le vœu : Nous ne voulons tous deux que ton bonheur. Adieu.
( A Lin»nt. )
Venez 9 mon cher Durand*