ACTE IV, SCÉKE m. arii
Plains-moi de mes îouriuens, de mes fureurs soudaines, De ce s;mg afric;nn qui houillor.ne en mes veines. Mets dans mes sens troubles ce calme vertueux Qu'implore à tes genoux ce cœur impétueux. Oui, prends sur tout mou être un invincible empire; Sois le jour que je vois, sois Tair que je res-'-ire. Qu'Othello quelquefois de soupçons combattu, A force de t'aimer, s'élève à ta vertu.
{en Sf )cJei'iint.) Demain, quand le soleil nous rendra sa lumière, Va, cours trouver le doge, et qu'il parle à ton père.
(à Hennance , en lui montrant Hédcinione. ) Voilà ta fille, Hermance. Oui , je m'en lais la loi; Tu verras son bonheur, tu vivras près de moi. Par un soupçon j";loux si j'offense Hédelmone, À mes propres fureurs que le ciel m'abandonne! Etpuissé-je moi-même, époux infortuné, Me ravir le trésor que le ciel m'a donné !
HÉDELMONE.
G mon cher Othello , va , sois sur que je t'aime. Vois mon cœur tel qu'il est, et ne crois que toi-même. Ce cœur est pur, ô ciel ! mais je l'offre à tes coups , Si jamais ma pensée offensait mon époux.
( Elle sort avec Hermance. )
353 OTHELLO