ACTE I, SCÈNE IV. 3ii
J'y songerai long-temps. Avec quelle constance Il volait le matin vers ses mâles travaux ! Comme il venait le soir oublier tous ses maux! Mais il n'est point parti. Quelque trouble l'agite. Il regarde ma sœur; il soupire, il me quitte, Il la cherche, il s afflige, il observe ces lieux; Et c'est toujours vers moi qu'il ramène ses yeux. Mais je le vois. Mon cœur déjà craint sa présence.