‹ OEuvresChapitre 210 sur 299 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

ODÉIDE, SALÉMA, SOBED.

SOBED.

Brûlé d'un ciel ardent, Farhan , qu'on a cru mort , arrive en cet instant : Un pasteur du désert vient de le reconnaître Sur le même coursier qui le fit disparaître; Sur son coursier chéri, qui, par sa voix flatté, Marquait en bondissant sa joie et sa fierté. Vous l'allez voir bientôt. Mais redoutant son père. À son premier courroux il voudra se soustraire. Agité, tout poudreux, et prompt à vous chercher. C'est près de vous d'abord qu'il viendra se cacher. Le voici.

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