‹ OEuvresChapitre 209 sur 299 · ACTE II, SCÈNE IL · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE IL

Jeune, sensible, ardent, tel qu'il frappa mes yeux, Quand seul il enchantait et la terre et les cieux. Que dis-je? Ah! dans la tombe où j'ai troublé ta cendre, Sans doute avec horreur, Farhan, tu dois m'entendre! J'ai donc tout profané : ce vertueux séjour, L'honneur, les nœuds du sang, la nature, et l'amour! Ma sœur, venge sur moi ce ciel qui me déteste; Arrache-moi ce cœur, ce cœur né pour l'inceste. Frappe, voilà mon sein.

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