‹ OEuvresChapitre 265 sur 299 · ACTE I, SCÈNE V · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE V

EURYBATE,

Quelquefois leur justice, en voilant ses décrets, A semblé pardonner même aux plus grands forfaits. Mais on n'a jamais vu que leur longue colère Ait épargné le fils qui put chasser son père.

THÉSÉE

Va , le plus grand coupable , en leur tendant les mains , A le droit d'attendrir les maîtres des humains. Ainsi que leur pouvoir, leur clémence est extrême. L'homme est plus cher aux dieux qu'il ne l'est à lui-même Et c'est un attentat envers ces dieux jaloux Que d'oser mettre un terme à leurs bontés pour nous.

( // sort avec Eurjbate. )

FIN pu PREMIER ACTE.

iio OEDII'E A COLONE.

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