SCÈNE II
FRÉDÉGONDE, MACBETH
FRÉDÉGOXDE.
C'est vous , mon cher IMacbeth ! Quelle étomiante cause Égare ici vos pas , quand le palais repose?
4G MACBETH
Quoi! me cacheriez-vous vos secrets déplaisirs?
MACBETH
Ah , dieux !
FRÉDÉGONDE
Permettez-moi d'expliquer vos soupirs.
Le perfide Olamis près de Duiican sommeille : Voilà pourquoi Macbeth et s'agite et s'éveille. Il vous est dur de voir qu'un sombre ambitieux Dont vos exploits brillans ont fatigué les yeux , Un courtisan flatteur, jouisse sans alarmes De la faveur d'un roi qu'ont défendu vos armes, Qu'il insulte...
MACBETH , montrant la chambre oh couche Glamis. Il est là. Duncan, dans ses bontés.
Permet que l'insolent repose à ses cotés. Je devrais...
FRÉDÉGONDE
Je le sais : oui, sa coupable envie, Sans votre sang, Macbeth, ne peut être assouvie; Sa fureur quelque jour sur votre fils et moi...
MACBETH
Pour frapper ce grand coup, il n'est pas encor roi.
FRÉDÉGONDE
Il le sera bientôt.
MACBETH
Frcdcgonde!... peut-être.
Nolfock m'a prévenu des couiplots de ce traître. Il allait m'informer par quels adroits discours