SCÈNE III
HUBERT, seul.
Cher Arthur, quel sera ton destin aujourd hui? Croirai-je enfin pour toi que le ciel se déclare? Mais, hélas! je crains tout d'un roi sombre et barbare. Noble et jeune captif qu'on prive de son rang, À quoi tiennent tes jours? À la peur d'un tyran. Va, je te servirai jusqu'à ma dernière heure.
(en regardant la porte de la prison d' Aithur, ) O le sang de mes rois , est-ce là ta demeure? Dieu ! soustrais son enfance à de perfides coups ! Mais ouvrons. Ma main tremble.
lia JEAN SANS-TERRE.