‹ OEuvresChapitre 96 sur 299 · ACTE III, SCÈNE III · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE III

Ah! ne m'attachez pas. Iluhert, défendez moi!

Je suis le fils d'un prince, et le neveu d'un roi.

J'ai perdu mes Etats, ma liberté, ma mère.

Laissez-moi du soleil^ voir encor la lumière.

Oh! laissez-moi mes y«^- Voyez, le feu s'éteint.

Le fer s'est refroidi; c'est M.ciel||(juiïiiafplaint,

Ce fer, ce feu, pour moi, n'ont plus rien de terrible.

Hubert, vous qui m'aimiez, seriez-vous insensible?

Mais, non, vous soupirez, votre œil est sans courroux.

Des pleurs... Hubert! Hubert!

HUBERT

Soldats, retirez-vous.

ARTHUR

J'ai revu mon ami. Son coeur vient de se rendre.

HUBERT, aux soldats .

Je me charge de tout. Je crois devoir suspendre, Pour quelque temps encor, l'ordre que j'ai reçu.

ARTHUR

Je m'étais bien douté que vous seriez vaincu.

HUBERT

Silence !

ARTHUlt.

Hubert!

HUBERT

Sortez.

ARTHUR

HubertI

ï4^ JEAN SAINS-TERRE.

HUBERT

Sortez, vous dis-jeî Vous , scs^ats , laissez-nous.

r V • . ;.", -V. .{Les soldais, einnienent Arthur. )

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