‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 128 sur 167 · RODOLPHE, LÉONORE · texte numérisé non relu

RODOLPHE, LÉONORE

RODOLPHE

A la fin vous êtes vengée- J'ai servi le juste transport De notre tendresse outragée :

Votre ingrat ne vit plus , et mon rival est mort.

LÉOIfORE.

Il est mort , justes dieux ! ma bouche impitoyable A prononcé l'arrêt de sou trépas.

Qu'ai-je fait , malhei?reuse? hélas !

RODOLPHE

Il ne vit plus ! et le ciel redoutable , S'il respirait encor, ne le sauverait pas.

LÉOIS-ORE.

Tu l'as souffert , 6 ciel ! et ta main équitable

Ne punit point ces attentats !

Que fais-tu ? qui retient ton bras ?

Lance ta foudre épouvantable ; Sur ce traître, ou sur moi , fais voler ses éclats ; Tu ne saurais manquer de frapper un coupable.

ENSEMBLE

LÉONORE. C'est toi qui lui perces le cœur.

RODOLPHE. Ces* vous qui lui percez le cœur.

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