ACTE III , SCENE III
LÉONORE
Cruel ! dis-moi quel est sod crime.
RODOLPHE
Vous demandiez une victime.
ENSEMBLE
LÉoiTORE. Devais-tu croire mon ardeur ?
RODOLPH>B. Deviez-vous armer ma fureur?
LEONORE. C'est toi qui lui perces le cœur.
RODOLPHE. C'est vous qui lui percez le cœur.
RODOLPHE
Calmez les déplaisirs dont votre ame est saisie. Pour oublier leur perfidie.
Aimons-nous, uuissous nos cœurs;
Et qu'un amour formé de nos communs malheurs Soit le fruit de la jalousie.
LÉOWORE.
Que je m'unisse à toi , Monstre sorti de l'infernal empire !
Va... fuis... je frémis d'effroi
Que le jour que je voi.
Que l'air que je respire , Me soit commun avec tui.