ACTE V, SCENE IV
Vient de t'y voir eiicor ; c'est un crime pour moi D'eu sortir sans punir un tyran tel que toi.
AURÉr-IEW.
C'est trop d'un orgueilleux suspendre le supplice. Tes jours sont à leur fin : gardes , qu'on le saisisse. Firmin , obéissez.
ISMÈIÎE.
Ah ! s'il meurt aujourd'hui.
Seigneur, ordonnez donc que je meure avec lui. âapor... Mais il me quitte, hélas !
SArOR.
Vous soupirez!
Vous m'aimez , et je meurs ; je meurs , et vous pleurez. Trop heureux en mouraut de causer vos alarmes ! Et mon sang est cent fois trop payé de vos larmes. Adieu, belle princesse, adieu.