M. DAN COUR, MADEMOISFXLE BEAUVAL
M. DAÎTCOUR.
Parbleu , vous vous chargez d'un soin bien obligeaurtl
MADEMOISELLE BEACVAL.
Qu'est-ce à (lire ?
M. DAKCOUR.
Hé ! mademoiselle, De quoi diantre vous mélez-vous ?
MADEMOISELLE BEAUVAt.
Moi, monsieur, de quoi je me mêle?
Eh ! ne devons-nous pas nous intéresser tous A faire réussir une pièce nouvelle ?
M. DANCOUR.
Vous faites sans doute éclater Un merveilleux excès de zèle Pour la réussite de celle Que nous allons représenter !
MADEMOISELLE BEACVAt.
Moi, je n'y sais point de finesse ; J'avertis qu'elle finira Une heure au moius plutôt qu'une autre piice , , Et que peut-être elle ennuîra.
M. DANCOrR.
Ou ue peut louer davantage;