SCENE VI
MOMUS, au parterre.
Messieurs, vous serez les térnoios De notre zèle et de nos soins.
Nous descendons exprès de la céleste voûte Pour vous donner quelques plaisirs nouveaux : On ne fait pas ce chemin qu'il n'en coûte. Il serait bien fâcheux qu'après tant de travaux , Avec un pied de nez, et n'ayant pu vous plaire , On vît rentrer dans la céleste sphère Une troupe de dieux penauds.
Je vous fais donc , messieurs , très-instante prière ( La prière d'un dieu n'est pas à rejeter ) , De vouloir à ma troupe accorder grâce entière. Si favorablement vous daignez l'écouter ,
Je vous promets , foi de dieu véridique , Qui raille assez souvent , mais qui ne mentjamais , Que de ma veine satirique Vous n'exercerez point les traits.
C'estbeaucoup dans un temps où chacun , dans sa vie,
Fait pour le moms une folie.
Adieu, jusqu'au revoie j sur-tout vivons eu paix.
riN DU PROLOGUE,
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