ET DE PIERRE DU CAMBOUT
Le marquis de Coislin (car il ne fut duc et pair de France que depuis son entrée dans la compagnie) avait pour aïeul maternel le chancelier Seguier. Ce magistrat , dont la mémoire est si chère aux lettres *, devenu protecteur de l'Académie après la
■ Armand du Gimbont, duc de CoUliu, pair de France, chevalier de» ordre» du roi, et lieutenant-général de ses armées, né a Pari», le i'r. septembre i635 ; reçu à la place de Claude de l'Étoile, le i". juin i65aj mort le lG septembre 17113.
— Pierre du (jamboul, fil» d'Armand du Cambout , duc de Coislin, pair de 1* rance, ne en 1G64 \ rt:cu à la place de son père , le 1 1 décembre 1702$ mort le 7 mai i~io,
• Le chancelier Sepuicr aimait encore plut» 1rs livres que le» lettres. On ne pouvait mieux lui faite *u cour qu'en lui présentant un ouvrage, surtout s'il avait pi»* d'un volume. Je crois, disait-il , ffue le vrai secret de me corrompre serait de me donner des livres. Bicu de* hommes eu place seraient