‹ Œuvres; (volume 3)Chapitre 112 sur 394 · Chapitre xv, verset i3. Que vous osiez prendre Dieu à partie · texte numérisé non relu

Chapitre xv, verset i3. Que vous osiez prendre Dieu à partie

— versets 17-19. Je vous dirai ce que j'ai ouï dire à des sages qui ont gouverné des États

— verset 22. Et il voit de loin l'épée'.

— verset 23. Il tombera dans la nécessité, et sera en danger de mourir de faim*.

— verset 24 L'environneront comme on environne un homme

qui va combattre en champ clos dans un tournoi'*. — Ou bien comme un homme qu'on va jeter dans l'eau, pieds et poings liés®.

— verset 27. Il n'a songé qu'à la bonne chère

— verset 28. Il a rebâti les maisons qui tomboient en ruine*.

— verset 29. Mais il ne verra pas la fin de ses bâtiments®, verset 3o. Il séchera, et il ne faudra qu'un souffle pour le

renverser

— verset 3i. Il n'aura point recours à Dieu dans son malheur*'.

— verset 33. Il verra mourir ses enfants tout jeunes, à la fleur de leur âge

Chapitre xvii, verset 12. Tout ce qui est jour me paroît nuit ; et l'aurore même me paroît ténèbres

— verset 16. Mes espérances mourront avec moi, i. {c'est-à-

apud te ? » Ac si dicat : An minores sunt consolationes istorum quant ut te consolari possint ? An est aliquid secreti quod illapsum sit in animum tuum P Vat.

1. Quae^ inquitj dementia cepit te,... quod tant constanter audeas pro voluntate tua sive arbitrio tuo Deo respondere ? Vat.

2. Tihi recensebo quod sapientes homines retulerunt..,. quibus solis permissa fuit rerum publicarum gubernatio. Trad. Z.

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