‹ Œuvres; (volume 3)Chapitre 121 sur 394 · Nea calamitas superat gemitus meos. Trad. Z · texte numérisé non relu

Nea calamitas superat gemitus meos. Trad. Z

LIVRES ANNOTÉS

Chapitre xxiii, verset 7. Lorsqu'il me donnera la force de paroitre devant lui, il me renvoyera innocent

— verset 8. Dieu se trouve difficilement quand on le cherche avec un esprit humain'^.

— verset 9. [^d sinistram.] Au septentrion, qui est à la gauche, quand on est tourné vers le levant'^,

— verset 12. Et ses paroles m'ont été plus chères que ma propre vie'*.

— verset i3. Il fait ce qu'il a de coutume de faire ^.

— verset 17. Car je n'ai point été frappé d'un mal qu'on puisse ignorer^.

Chapitre xxiv. Job fait semblant de nier la Providence' et embarrasse ses amis par ses raisonnements.

— verset i. Vous dites que rien n'est caché à Dieu. Pourquoi donc les méchants prospèrent-ils ^ ?

— verset 4- Us réduisent le pauvre à se cacher dans des cavernes^.

— verset 5. Les autres sont comme des bêtes sauvages qui vivent de rapines*^.

— verset 9. Ils pillent l'orphelin dès la mamelle".

— verset 10. Ils enlèvent au pauvre le peu d'épis qu'il avoit glanés.

— verset 11. Ils le font travailler, et ne lui donnent pas seulement à boire

— verset 12. Et vous dites que Dieu ne laisse point le méchant impuni.

verset i5. (Vœil de l'adultère) attend le soir.

1 Quum scilicet dederit mihi vires subsistendi cum illo. Et liheraho me

ipsum in petpetuum a judicante me. Vat,

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