‹ Œuvres; (volume 3)Chapitre 128 sur 394 · Id quod dixeram, aller alteri renuntiabat. Vat · texte numérisé non relu

Id quod dixeram, aller alteri renuntiabat. Vat

12. Habitabam inter illos sicut qui consolatur lugentes, qui pendere soient db are consolatoris , Vat.

LIVRES ANNOTÉS

Chapitre xx\, verset 2. Qui ne pouvoient pas même me rendre service ' .

— verset 12, Dès que je me lève, les jeunes gens me poussent pour me faire tomber

— verset i3. Ils renversent tous mes desseins^.

— verset 17. [£t qui me comec/untj vermes. Ou bien : Et mes artères battent aveclamême force durant la nuit^.

— verset 18. \Et quasi capitio tunicx ] Les robes etoient toutes

cousues, et il n'y avoit d'ouverture que pour passer la tête ; c'est de cette ouverture qu'il entend parler.

— verset 24. Et alors les prières ne servent plus de rien, i. {c'està-dire) dans le temps de la mort^.

— verset 29. J'ai gémi, siciit draco^. — [Struthionum'' .] Des hiboux.

Chapitre xxxt, verset 27. Si j'ai mis toute ma confiance en moimême, et si j'ai regardé le ciel avec audace". Ou : Si j'ai baisé ma main en signe d'adoration pour le soleil et pour la lune^.

— verset 3o. Je n'ai point ouvert la bouche pour le maudire

— verset 3i. Mes domestiques étoient si fatigués de mon hospitalité qu'ils souhaitoient ma mort". Ou bien : Quoique mes domestiques, indignés des insolences de mes ennemis, leur eussent voulu manger le cœur.

— verset 38. [Si adversum me terra mea clamât] ou faute de l'avoir payée ou chargée de trop d'impôts*^.

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