Id quod dixeram, aller alteri renuntiabat. Vat
12. Habitabam inter illos sicut qui consolatur lugentes, qui pendere soient db are consolatoris , Vat.
LIVRES ANNOTÉS
Chapitre xx\, verset 2. Qui ne pouvoient pas même me rendre service ' .
— verset 12, Dès que je me lève, les jeunes gens me poussent pour me faire tomber
— verset i3. Ils renversent tous mes desseins^.
— verset 17. [£t qui me comec/untj vermes. Ou bien : Et mes artères battent aveclamême force durant la nuit^.
— verset 18. \Et quasi capitio tunicx ] Les robes etoient toutes
cousues, et il n'y avoit d'ouverture que pour passer la tête ; c'est de cette ouverture qu'il entend parler.
— verset 24. Et alors les prières ne servent plus de rien, i. {c'està-dire) dans le temps de la mort^.
— verset 29. J'ai gémi, siciit draco^. — [Struthionum'' .] Des hiboux.
Chapitre xxxt, verset 27. Si j'ai mis toute ma confiance en moimême, et si j'ai regardé le ciel avec audace". Ou : Si j'ai baisé ma main en signe d'adoration pour le soleil et pour la lune^.
— verset 3o. Je n'ai point ouvert la bouche pour le maudire
— verset 3i. Mes domestiques étoient si fatigués de mon hospitalité qu'ils souhaitoient ma mort". Ou bien : Quoique mes domestiques, indignés des insolences de mes ennemis, leur eussent voulu manger le cœur.
— verset 38. [Si adversum me terra mea clamât] ou faute de l'avoir payée ou chargée de trop d'impôts*^.