‹ Œuvres; (volume 3)Chapitre 144 sur 394 · Chapitre ix · texte numérisé non relu

Chapitre ix

4. Racine ne dit point d'où il a tiré cette dernière expression. C'est de l'Ecriture sainte où elle est extrêmement fréquente, et se trouve ordinairement jointe au verbe percutere ou cudere. Voyez, entre autres passages des livres saints, yo^ae, chapitre x, versets 28, 3o, 82 et 35, et Saint Luc ^ chapitre xxi, verset 24.

LIVRES ANNOTÉS

sont les grandes neiges. — C'est Jupiter lui-même, ce n'est point une neige passagère et de hasard.

Vers 281. (Kot[j.7]aaç o' àvé[j.ouç.. ..) Les vents dorment; car les vents dispersent la neige.

Vers 283. (Kai ;ie5(a Xioieuvxa xat (Jvopwv Tcfova à'pya.) C'est-à-dire les terres en friche et les terres labourées.

Vers 286. ("Ot' l%£piar^ Aibç ô[x6poç.) Quoique la neige soit légère, ce mot (iTciSpfarj) marque qu'elle tombe épaisse, et qu'elle pèse en quelque façon.

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