I . Il y a : leur amis
PLUTARQUE
De virtute et vitio . Comp[araison] des vêtements aux biens temporels. — La vertu rend bonnes les adversités, et le vice trouble ' les prospérités. — Vice ne donne aucun repos. — Une âme ne peut être véritablement gaie si elle n'est vertueuse. — Les malades trouvent mauvais ce qui est bon. — La vertu est indifférente à toutes fortunes.
CojNSOLATio AD ApojLLONiuM. Lcs cousolatious ne servent de rien au même temps que^ les malheurs viennent. — Contre ceux qui sont insensibles à la perte de leurs amis. — Foiblesse de la nature humaine. — Il n'y a rien de plus foible que l'homme. — Comparaison de l'homme aux feuilles. — On n'est pas toujours heureux.
— Le partage de l'homme sont les douleurs et les maux. — État de ceux qui sont abandonnés de Dieu. — Les larmes sont inutiles.
— Comparer son malheur à ceux des autres. — Louange de la mort. — Il n'y a rien d'étrange si ce qui est mortel meurt. — La vie nous est prêtée par le sort. ■ — Incertitude de la mort, utile. —
i Personne ne sait si iP doit vivre encore demain. — Le sommeil est le frère de la mort. — La mort est utile à l'âme. — Empêchej ments du corps. — Contre ceux qui craignent la mort. — La mort est le plus grand des biens. — La mort afflige ceux qui ne la sentent point. — Bien user de la vie et de la mort. — Contre les longues maladies. — Pour les morts imprévues et avant les temps.
— Ce n'est pas la longueur de la vie, mais la bonté qu'il faut regarder. — Nous ne vivons pas pour ordonner de la vie et de la mort, mais pour obéir aux lois de la Providence. — Les pleurs montrent l'amour-propre. — Dieu des pleurs. — Il vaut mieux finir au plus tôt ses pleurs. — Être prêt à toutes sortes d'accident*.
— Il n'appartient qu'aux femmes de pleurer. — Contre ceux qui meurent de douleur. — Il est meilleur de mourir que de vivre. — Nous tenons la vie et les biens comme par emprunt. — Constance en la perte des siens. — La douleur trouve assez de sujet pour pleurer. — Contre ceux qui louent et n'imitent point. — Celui que Dieu aime, il le retire bientôt du monde. — Honorer les vieillards comme ses pères. — Récompense et punition des bons et des méchants après la mort. — Beaux de corps et difformes dans l'âme.
De ttjenda sanitate prjECepta. Médecine séparée de la philosophie. Médecine jointe à la philosophie. — S'accoutumer aux viandes des malades lorsqu'on est en santé. — N'aller aux festins sans avoir faim. — Contre la pudeur de ceux qui s'enivrent pour