‹ Œuvres; (volume 3)Chapitre 224 sur 394 · Livre VI (1648), page 821. Is (senatus) non sua magls quant rei · texte numérisé non relu

Livre VI (1648), page 821. Is (senatus) non sua magls quant rei

publlcœ causa s'ibi adm'inïstrorum consiUïs ohsistendum est arhltra-

tus — At v'ir'i principes^ et qiiœ lias sectabatur nobilium turba, ea uero,

more suo, commodis suis studebat Le Parlement songeoit au })ieii

public ; et les princes à leurs affaires.

Page 824. Toutes ces harangues * sont tirées de VHIstoire des dernières guerres civiles^ où elles sont mieux qu'ici.

Page 335. Sed in omnibus rébus ferme nimii homines sunt^ quod tamen in ulcisccndo quam in ignoscendo mintts offensionis habet; nam quos ultus fueris^ ab Us nihil ampUus mali meluas ; quorum vero vite peperccris., iis tuse insidiari copia est. Méchante maxime.

Page 338. Le Plessis attaque le retranchement des Espagnols. V[oyez] ses Mémoires.

Page 340. Le marquis de Ville attaque prê^s de Dertone, en chemin faisant.

Page 347. Adversum quos (Gallos) tomen JMaximilianus remittebat bellum gerere , si forte eo pacto Ludovicum pacatum habere posset. V[oye/-] VExtraord. (V Extraordinaire de la Gazette)^ p. 298.

Ibidem. Igitur Turenam copias Rhenum traduccre et cum Suecis conjungere jubet (Rex Ludovicus). Cette jonction se fait le 18 février (1648).

Page 354. Les édits sont portés à la chambre et à la cour des aides. — V[oyez] ces harangues^ dans V Histoire des guerres civiles.

Page 355. Ibi administri sensere quantum offendisscnt, ubi Rationum et T'ectigalium Curiis atque ipsi Magno Consilio novarn onnuse pecunise sclvendœ conditionem tulerant ; nam ut his hujus rei facultas in

1. Les harangues du chancelier Seguier, du premier président Molé et de l'avocat général Talon (p. 324 et 325 de la Barde). A la page 325, Racine souligne un membre de phrase dans la harangue de Talon, et écrit à la marge: a Cela n'est pas dans le fVancois. » — Voyez ces harangues dans V Histoire du temps, p. 34-45.

2. Celles qui furent prononcées à la chambre et à la cour des aides par les premiers présidents Nicolaï et Amelot. Voyez-les aux pages 65-74 de VHistoire du temps.

LA BARDE

î proximum novenniam foret^ unluscnjusque magi^tratus stipendia^ aut partent Jiorum Rex sibi retinere decrei>erat^ qua re maxime exasperati harnm Curlarum animi quse dlximus ea designaverunt . Sed istuc \ corrigere visum. Quamobrem Rex edixit^ etc. h'Histoire des G. C. {des ' dernières guerres civiles) prétend , au contraire, qu'ils publièrent i cette déclaration par malice, pour empêcher l'effet de l'arrêt du ! Parlement, puisqu'on rendoit aux Compagnies leurs gages, en révo- ' quant le droit annuel*. V[oyez] p. 82.

j Page 359. Harangue de Molé {à la Reine). Voyez-la dans VHist.

j (y Histoire des dernières guerres civiles^).

Page 3 60. On vouloit châtier le Parlement ; mais il falloit en venir à la violence. — On aime mieux leur permettre de s'assembler.— h^Hist. (VHistoire des dernières guerres civiles) dit qu'on

, espéroit qu'il arriveroit des inconvénients dans leurs assemblées.

;(Page) 147'. ^

i Ibidem. Les traitants étoient ceux qui avançoient leur argent au j Roi, pour lequel on leur abandonnoit les tailles et les autres impôts. ' — On appeloit cela emprunt, et beaucoup de gens du Parlement i étoient intéressés avec eux, parce qu'ils faisoient valoir leur argent j à gros intérêt.

j Page 374- vesperam inter duces consultatum. In cornu dextro

^novem equitum turmss aise fuere...^ etc. Disposition de son armée (de \ r armée de Coudé). — Cette relation (de la bataille de Lens) est tirée ! mot à mot de la Gazette.

I Page 379. \Gondius'\ homo potentix avidus, oui adipiscendse perturbatam quam pacatam rem publîcam malebat. Homme séditieux.

Ibidem. Longolio senatore. Longueil {président de Maisons). On l'appeloit Domine Petre.

|. 1. On lit à la page 81 de VHistoire du temps : « Ils commencèrent par un I artifice et une adresse subtilement inventée, pour empêcher l'exécution de l'arrêt et pour le rendre inutile. Ils firent pour cela une déclaration.... par lai quelle ils firent révoquer le droit annuel qui avoit été donné aux compagnies j souveraines, prenant pour prétexte que le Roi ne vouloit forcer personne d'ac- I cepter cette grâce, et qu'ayant retranché les gages aux trois compagnies souj veraincs, Grand conseil, Chambre des comptes et Cour des aides, au lieu du I prêt qu'ils avoient accoutumé de payer, sa pensée n'avoit point été de les obliger à des conditions qu'ils trouvoient trop rigoureuses ; et qu'ainsi il les mettoit dans les mêmes termes qu'ils étoient auparavant, [en révoquant] le droit annuel qu'il leur avoit voulu donner. »

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