Voyez ci-dessus, p
3. Ce qui est imprimé en italique dans cet alinéa et dans les deux suivants est souligné dans le manuscrit.
4. En 1637, il parut une tragi-comédie d'I'rbain Chevreau , inti-
J. RaCIAE. IV 18
Quoi quil en soit, les réponses qu'on m'avoit faites n'avoient pas assez persuadé le monde que je n'avois point de bon sens. On navoit point encore honte dH avoir ri en lisant ma lettre. Mais aussi ne falloit-il pas qu'un homme d'autorité, comme l'auteur àcs Imaginaires , se donnât la peine de prouver* ce qui en étoit. C'est bien assez pour lui de prononcer, il n'importe que ce soit dans sa propre cause. L'intérêt n'est pas capable de séduire de si grands hommes. Ils sont les seuls infaillibles.
Il dit donc que je suis uji jeune poète; il déclare que tout étoit^ faux dans ma lettre, et contre le bon sens ^ depuis le commencement jusqu à la fin. Cela est décisif. Cependant elle fut lue de plusieurs personnes, qui n'y remarquèrent rien contre le sens commun. Mais ces personnes étoient sans doute de ces petits esprits dont le monde est pleiji. Ils n'ont que le sens commun en partage; ils ne savent pas qu'il y a un véritable bon sens qui n'est pas donné à tout le monde, et qui est réservé à ceux qui connoissent le véritable sens de Jansénius.
A l'égard des faussetés qu'il m'impute, je demanderois volontiers à ce vénérable théologien en quoi j'ai eiré : si c'est dans le droit ou dans le fait ^ ? J'ai avancé que la
talée la Suite et le Mariage du Ciel. La même année, des Fonlalues iit jouer la Vraie Suite du Cid. Le Supplément de Virgile est un poonie latin faisant suite au XII« livre de V Enéide; il est de Maffée Vegio , mort en i458. (^A'ote des éditeurs de 1807.) — Le livre dans lequel Malfeo-Vegio a continué VEnéide a élé imprimé d'abord dans l'édition de Virgile de 1471» puis réimprimé dans plusieurs éditions du même poêle. Ou le trouve dans le Virgile des Classiques latins de Lemaire, au tome IV, p. 417-457.
1. Il y a prononcer, au lieu de prouver^ daus l'édition de 1807.