‹ Œuvres (volume 5)Chapitre 255 sur 306 · l s été substitué à qui · texte numérisé non relu

l s été substitué à qui

H. La pbrase finissait d abord ainsi : t et pour empêcher la ruine de leur monastère. »

sans blesser, disoient-ils, leur conscience, pourroient contenter Monsieur TArchevêque , et ôter à leurs ennemis tout moyen ^ de leur nuire. Mais elles persistèrent toujours à ne vouloir point tromper l'Eglise par des termes où il pourroit y avoir de l'équivoque, et de quelque grand péril qu'on les menaçât, ne purent ^ jamais se résoudre à offrir à Monsieur l'Archevêque que la même signature à peu près qu'elles avoient offerte aux grands vicaires du cardinal de Retz, c'est-à-dire un entier acquiescement sur le droit; et pour ce qui regardoit le fait', un respect et un silence convenable à leur ignorance et à leur état.

L'Archevêque *, fort surpris de la fermeté de ces filles, vit bien qu'il s'étoit engagé dans une affaire assez fâcheuse, et d'autant plus fâcheuse , que les monastères de Religieuses ^ n'ayant point été compris dans la dernière Déclaration du Roi sur le Formulaire, il n'étoit pas en droit de les forcer à signer; mais excité par les instances continuelles du P. Annat, qui ne cessoit de lui reprocher sa trop grande indulgence, et d'ailleurs justement rempli de la haute idée qu'il avoit de sa dignité , il crut qu'il y alloit de son honneur de n'avoir pas le démenti. Il résolut donc d'en venir ^ à tout ce que l'autorité peut

I. Dans l'édition de 1767 : 0 tous moyens. » 1. Dans la même édition : a elles ne purent. »

3. Il y avait d'abord dans le manuscrit : a et quant au fait. »

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