‹ Œuvres (volume 5)Chapitre 264 sur 306 · Il y avait d'ahord : « comme s'il s'agissoit · texte numérisé non relu

Il y avait d'ahord : « comme s'il s'agissoit

(|uelque maison diffamée par les plus grands désordres et par les plus énormes excès : tout cela sans avoir fait uucun examen juridique \ sans plainte et sans réquisition (le son officiai, et sans avoir prononcé aucune sentence. Et le crime pour lequel il les traitoit si rudement *, étoit de n'avoii' point la créance humaine que des propositions étoient dans un livre qu'elles n'avoient point lu et qu'elles u'étoient point capables de lire, et qu'il n'avoit vi^aisemhlablement jamais lu lui-même. Elles dressèrent donc dès le lendemain de renlèvement de leurs Mères un procèsverbal fort exact de tout ce quis'étoit passé dans cette action '. Elles en avoient déjà dressé un autre delà visite ou Monsieur F Archevêque leur avoit interdit les sacrements. Elles signèrent ensuite une procuration pour obtenir en leur nom un relief d'appel* comme d'abus. Elles l'obtinrent en effet, et le firent signifier à Monsieur 1 Archevè(|ue, qui fut assigné à comparoître ' au Parlement. (1 ne fut

1. ( Tout cela sans aucun examen juridique. » [Edition de 1^67.) C'est aussi ce que Racine avait d'abord écrit. Les mots avoir fait ont été ajoutés en interligue.

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