Il y avait d'abord : « de rétracter ni dereconnoître
2. Toute la partie de ce récit qui commence aux mots : « les Religieuses se jetèrent de nouveau à ses pieds » (p. 554> ligne dernière), jusqu'à ceux-ci : « vues de leurs yeux et entendues de leurs oreilles, » est autrement rédigée au feuillet 144 du manuscrit. Pour cette variante, comme pour toutes celles que leur longueur ne permet pas de mettre en note au bas des pages , nous renvoyons le lecteur au Complément des variantes , imprimé à la suite de cet Abrégé de r.'iistoire de Port- Jloral.Y o\ez dans ce Complément, p. Syy, la variante i. Quelques-uns des faits qui y sont rapportés se retrouvent, avec des différences de rédaction , dans les variantes que le même Complément contient à la suite de celle-ci. Elles senibleut être des essais antérieurs ; car les feuillets où nous les avons recueillies ont beaucoup de ratures, tandis que le feuillet i44 i^'en a presque point.
3. Racine avait d'abord écrit: « Ce sens froid et cette réponse si peu attendue lui causèrent. »
4. Au lieu de « si grande, » il y avait d'abord : « en telle sorte. »
5. La phrase continuait d'abord ainsi : « de le voir si fort animé contre elles. »
6. « La sœur Jeanne de la Croix Morin, qui mourut d'une attaque d'apoplexie. Cette bonne Religieuse avoit demandé à Dieu le jour de Sainte-Croix (14 septembre) de lui faire la grâce de mourir plutôt que de rien faire contre sa conscience : sa prière fut exaucée, et elle mourut quatre jours après, le 18 septembre. » (Histoire générale de Port-Roial, tome V, p. 62.)