‹ Œuvres (volume 5)Chapitre 290 sur 306 · DES REGISTRES DU CONSEIL D'ÉTAT · texte numérisé non relu

DES REGISTRES DU CONSEIL D'ÉTAT

L'abbaye étoit à -vie depuis 3oo ans.

La réforme en 1608.

Marie de Médicis désira de fonder la maison de Paris parce que le lieu des Champs étoit incommode et malsain.

Les lettres patentes en furent dressées en 1610.

La translation fut faite en 1625. L'archevêque de Paris v donna son consentement, et le géiiéral abbé de Cîteaux donua aussi le sien pour céder la jurisdiction à l'Archevêque.

Bref d'Urbain VIII en 1627. Réquisition de Marie-Angélique Aruauld pour rendre l'abbaye élective.

Lettres patentes du 20 février 162g, ])ortant qu'en considération de la réforme établie depuis 22 ans, S. M. renoiiçoit à tout droit de nomination.

Démission pure et simple de Marie-Angélique Arnauld pour ses infirmités et maladies, 20 juillet ifi3o, et comme procuratrice de Catherine-Agnès Arnauld, coadjutrice tant que la réforme subsistera. Election, en présence de le Blanc, de sœur Marie- Geneviève-Calherine , 28 juillet, enregistrée au grand conseil, 27*^ mai i63i.

Rétablissement de P. R. des Champs, 23 juillet 1647, par permission de l'archevêque de Paris, et les deux maisons sous une même abbcise triennale.

L'arrhevèque de Paris donne pouvoir aux signeuses au nombre de huit.

Marie-Dorothée Perdreaux élue abbesse par les Religieuses qui avoient signé, et cette élection en février i6fi6. Les autres Religieuses déboutées de leur opposition 8« mai 1667, et arrêt du conseil, le Roi y étant présent, qui permet de recevoir postulantes, novices et professes.

Permission ou plutôt ordre non sollicité, ni demandé, ni agréé de l'archevêque Péréfixe, à une partie au nombre de 73, sans compter les converses professes, et il donne (pour les 72, qui faisoient en tout 86') 20 000 ** par an pour subsistance.

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