MÉMOIRE POUR LES RELIGIEUSES
dont elles furent bientôt en état de tirer de grands loyei-s, par la mort ou par la retraite des personnes qui les avoient fait bâtira On leur laissa aussi ^ toute Tar^enterie de la sacristie^, et elles retinrent plus des deux tiers des meubles , quoique Farrêt de partage ne leur en eût attribué que le tiers. Les dix-neuf mille cinq cents livres restant furent données aux Religieuses des Champs , et les charges furent partagées à proportion des revenus *. L'arrêt portoit"' que, moyennant ce partage, les deux
viron vingt-huit converses , tant professes que postulantes » ) , on donna un peu plus du tiers à la maison de Paris , c'est-à-dire qu'elles eurent pour leur part, tant en fonds qu'en rentes et en pensions, dix mille livres de rente, sans compter tous ces grands corps de logis qui ont été bâtis dans le dehors de leur monastère. » Après « un peu plus du tiers à la maison de Paris, » il y avait d'abord : « et le reste à la maison des Champs. »
1. Ce même passage est ainsi dans le brouillon n° i : « Les Religieuses de Paris, qui n'étoient, comme nous avons dit, que sept du chœur et trois converses , eurent poiu- leur part dix mille livres de rente , sans compter de grands corps de logis bâtis dans le dehors de leur monastère , dont elles ont pu tirer de forts grands loyers, j