‹ Œuvres;Chapitre 203 sur 422 · ACTE I, SCÈNE III · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE III

A ce nouveau spectacle auront été surpris ? EniÊn on me l'enlève. Une loi trop sévère 295 Va séparer deux cœurs qu'assembloit leur misère. Sans doute on ne veut pas que mêlant nos douleurs Nous nous aidions Tun l'autre à porter nos malheurs.

AGRIPPINE

Il suffit. Comme vous je ressens vos injures :

Mes plaintes ont déjà précédé vos murmures ; 3 00

Mais je ne prétends pas qu'un impuissant courroux

Dégage ma parole et m'acquitte envers vous.

Je ne m'explique point. Si vous voulez m' entendre,

Suivez-moi chez Pallas*, où je vais vous attendre.

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