ACTE I, SCÈNE I
Mais je laisse au vulgaire adorer leurs caprices ,
Et ne me pique point du sct^ insensé
De bénir nion trépas quand ils F^^^^^^ 200
Voilà donc de ces lieux ce qui m'ouvre l'entrée, Et comme enfin Roxane à mes yeux s'est montrée. Invisible d'abord elle enlendoit ma voix, Et craignoit du Serrail les rigoureuses lois. Mais enfin bannissant cette importune crainte, 2 o 5 Qui dans nos entretiens jetoit trop de contrainte , Elle-même a choisi cet endroit écarté , Où nos cœurs à nos yeux parlent en liberté. Par un chemin obscur une esclave me guide ,
Et Mais on vient. C'est elle et sa chère Atalide. 210
Demeure; et s'il le faut, sois prêt à confirmer Le récit important dont je vais l'informer.