Livre paBMiBB. — Origine, organisation de la cité
Chap. I". — Les Rois. — Époque mythique. — Explications conjecturales ib.
Le fondateur est un banni , on bandit, un héros. . ib.
Fils de Mars et d^nne Vestale ; principe occidental et oriental , plébéien et patricien ib.
TABLE DES MATIERES
Rémus-Romulus 298
Analogie des histoires de Rémus-Romulus et de
Gyrus ib.
An 753 avant J.-C? Fondation de la cité ,-par Tin-
stitution de Tasile ; dualité tb.
Histoire mythique do rapt des femmes .... 399 Romulus meurt comme Dschemschid, Hercule, Sig-
fried , etc ' f 6.
Numa, idéal patricien ib.
Altéré par Tesprit romanesque des Grecs. . . . ib.
TuUns Hostilius 300
Combat des patricieus d^Albe et de Rome; Horaces
et Cnriaces, comme Rémus et Romulus. . . . i&. Romulus et TuUus , deux formes d*nn même symbole fft.
Ancus , assemblage contradictoire 301
Domination étrusque , sous le nom des deux Tar-
quins , peut-être identiques f&.
Entre les Tarquins, >$«miM, révolution plébéienne. 502 Caractère symbolique de la période étrusque, ou
des prètres-rois 303
509? ^rtt/tf«^ ou rinsurrection 804
Porsenna , Coclès , Mutius 305
Chap. II. — Origine probable de Rome. — République , âge héroïque. — Curies et centuries. — Lutte des patriciens et des plébéiens. — Tribunal 306
Rume, d*origine pélasgo-latine 307
Occupée ensuite par des pasteurs sabins, adorateurs de Marnera, quir, (Tatius, Numa). . . ib. Les Romains en prirent le nom de Quintes , Ma-
mertini , . . • tb,
La généalogie de Latinus symbolise ce fait. . . ib, £t le caractère de Rome est en effet aussi pastoral
qu*agricole ib,
La domination des Pélasgo- étrusques relève les
Pélasgo-Iatins 308
La domination des clients des Pélasgo-étrusques s^associe les Pélasgo-Iatins ou plébéiens. Mas-
tarna-Servius ib.
Les lucumons redeviennent les maîtres. Tarquin le
Superbe < 309
L*espulsion des Étrusques ne profite qu*aux patriciens sabins ib.
Génie patricien , génie plébéien lû^.
Constitution de la cité ib,
La cité est Pidéal de la famille. Cel)e-ci n*est pas soumise au droit naturel, mais à un droit public 310
Le père de famille est le maître absolu , le dieu du
foyer ib,
La femme, les enfants, les esclaves sont des choses, ib. Le droit paternel s^étend de même sur les clients
et colons 311
Tous portent en communie nom du père. . . .312 Le droit , c^est le jus quiritium , droit de la lance
ou de la force ib.
De là , point de testament ; le fils hérite de Tomni-
potence paternelle ib.
Le père de famille a le droit divin ; sa parole est sacrée; la lettre est stricte 313
La cité est également soumise à la précision rhyth-
mique 313
Les plébéiens n*ont ni droit , ni pain 314
Point d*industrie ; esclavage 315
La guerre ruine Tagriculture ib.
De là les dettes , , ib.
L'emprisonnement , les tourments de VergasHi^
ium, eic 316
Révolte des plébéiens ib.
Retraite sur le mont Sacré ^ . ib,
493?Tribunat 317
Chap. III. — Suite du précédent. -~ Premières guerres. — Loi agraire; Colonies. — Doqze Tables. — Prise de Veïes par les Romains , de Rome par
les Gaulois ib.
Caractère romanesque des premières guerres. . . ib. Les Berniques se liguent avec les Romains contre les habitants des plaines, Yolsques et Veïens. . ib.
Ceux-ci s'unissent aux iques 318
Les Romains s'agrè|rent les Latini et Hernici , et
exterminent les Volsci-Equi ib.
Extension du nom de Latium. . , ib.
Le peuple demande sa part du territoire sacré de Rome, à la possession duquel tous les droits sont
attachés
486? Lois agraires , demandant les unes Vager Romanusy les autres les terres conquises. . . . L'amer est refusé; en compensation, les terres conquises sont mesurées, orientées en colonie sur le
modèle de Vager ib.
Hais la colonie reste dépendante de la métropole. 320
Municipes ib,
462 ? Les plébéiens restés à Rome ne demandent
plus que les droits de la cité ; Terentins Arsa. On leur donne les terres profanes de T Aven tin.
Décemvirs
449? Lois des Douze Tables