ACTE I, SCENE X
sieur Derlange, monsieur Forlis, il est allé chez eux; et si, comme je l'espère, ces braves gens lui font votre éloge, vous allez recevoir une invitation de venir aujourd'hui même dîner à sa maison de campagne.
PHILIBERT AIIVÉ.
Aujourd'hui 1 chez son père ! avec elle !
Attendez donc ; un de ses cousins viendra vous prendre et vous amènera dans son cabriolet.
PHILIBERT aîné.
J'en mourrai de joie.
CLAIR VILLE
Une bonne idée. C'est aujourd'hui la fête du village. Il donne un bal; en attendant l'invitation et le cousin, faites des couplets, une romance, une ronde. Si j'ai le temps, j'y adapterai un air de ma composition. A présent que j'ai commencé, je me fais un point d'honneur d'achever. Je vais brusquer toutes mes affaires pour être plutôt avec vous. N'oubliez pas des couplets. De l'esprit , du sentiment , quelques traits de génie , voilà tout ce qu'il faut.
( // sort en fredonnant.^
PHILIBERT aîné, Seill.
Quel ami précieux que ce bon Clairville ! Quel honnête homme que ce monsieur Duparc! Voyons si, en me promenant, je pourrai trouver quelques idées. (// tire des tablettes de sa poche.)
jGo les deux PHILIBERT.