ACTE II, SCÈNE III
MADAME DERVIGNY
Et moi aussi , je l'éprouverai ; mais il faut d'abord 1 éblouir, lui plaire. Il s'agit de paraître avec tous tes avantages, ma obère enfant. Ton piano? bon : le voilà. Tes dessins? Marianne, étalez-les négligemment sur cette table. Et ce soir, tâcbe de bien danser. SOPHIE.
Je ferai de mon mieux. (^ Marianne.) Est-ce si maladroit d'avoir trouvé le moyen de se faire inviter par mon père?
DUPARC, à madame Dervignj.
Savez - vous ma crainte? C'est que ce ne soit un homme trop supérieur ; je ne serais pas flatté d'avoir un gendre qui fût trop au-dessus de moi , simple et bon bourgeois....
MADAME DERVIGNY
Oh ! il ne faut pas trop vous déprécier ; et d'ailleurs , s'il fait le bonheur de votre fille...,