ACTE III, SCENE VIL
pressé par les circonstances, vient de promettre sa fille et la place à monsieur Pastoureau , l'un de ses cousins.
PHILIBERT aîné.
Se peut-il ?
PHILIBERT CADET
C'est celui qui m'a amené dans son cabriolet.
PHILIBERT aîné.
C'en est fait, il n'y a plus d'espoir.
COMTOIS
Pardonnez-moi, mon cher maître, il y en a encore. Si vous parvenez , si je puis parvenir à vous faire parler à quelqu'un de la maison.... Ils verront bien que vous avez un autre ton, d'autres manières. {^En paillant ainsi. Comtois arrange la cravate et les cheveux de son maître , il 6 te avec un mouchoir la poussière de l'habit. Philibert cadet tire son mouchoir de sa poche et dte de son coté la poussière qui est sur le chapeau de sonjrere.^ Ils ne veulent pas vous recevoir. Eh bien! je trouverai le moyen de vous les amener ; oui , monsieur , il y a dans cette maison une femme de chambre qui me paraît fort compatissante.
C'est celle que je voulais embrasser.
COMTOIS
Si je peux la décider à venir vous trouver , j'espère encore.
[Il sort.)