AUTRES PERSONNAGES INVITÉS A LA FETE
i^La musique devient iout-a-caiip éclatante. Les trois portes dii/bnd s'ouvrent et laissent voir les jardins illuminés. Tous les personnages entrent en foule sur le théâtre, des bouquets a la main.^
MADAME VANGLAS.
Venez, suivez-moi tous, et sans cérémonie offronslui nos bouquets.
VANGLAS.
Eh ! qu'est-ce donc , madame ? Ah ! ma fcte ! J'étais loin de m'attendre....
Ah! oui, faites le surpris; vous saviez tout; on ne peut rien vous cacher, mais c'est égal. Ce sont vos parents, vos amis, une partie de vos nombreux protégés; je n'ai pu les inviter tous. Mon cher Vanglas, que je suis heureuse si vous accueillez mon bouquet d'aussi bon cœur que je vous l'offre.
VANGLAS.
Excellente femme !
5i8 LES ANCIENS AMIS.
MOWTGRA.VIER, présentant son bouquet.
Qu'il m'est doux d'arriver immédiatement après madame ! Qui plus que moi est à portée, par les habitudes d'affaires que j'ai avec vous, d'apprécier votre obligeance, votre désintéressement.... toutes vos vertus.
VANGLAS.
Ah!.... mes vertus....
DERVIÈRE.
Permettez....
V A N G L A s , avec humeur.
Encore Dervière!
(// lui tourne bi^usquement le dos.) DERVIÈRE, à part.
Il ne cache plus sa haine. {Haut, d'un au' liant et comme enchanté de F'anglas.) Quel homme franc et cordial !
MILCOUR.
C'est encore moi.
VANGLAS.
Monsieur !... Ah!... Milcour ! {A part.) C'est unique; j'ai là un ami que je ne peux jamais parvenir à reconnaître. {Haut et prenant le milieu de la schie.) Voilà une fort jolie illumination. C'est monsieur Durand qiïi en a été l'ordonnateur?
DURAND
Ne voyez que mon zèle et un attachement qui survivrait à votre prospérité J
VANGLAS. *
Oui, je sais.... {A part ^ Si nous en étions là...
MONTGRAVIER.
Vive monsieur de Vanglas !