ACTE II, SCENE XII
BOULA]Y\ ILLE
A votre aise, monsieur.
DORICOUR.
Etes -vous bien sûr que cet homme ait un si rare mérite? Il ne le prodiguait pas dans sa première visite.
DUHOUSSAYE.
Modestie, noble simplicité.
DORICOUR.
Au fait, vous devez le connaître mieux que moi. Ce n'est pas sur une simple entrevue.... H se pourrait
MADAME LÉONARD, IL part.
Tout est perdu; j'étouffe; j'ai besoin de prendre l'air. ( Elle ouvre une fenêtre comme pour prendre F air et pousse un cri après l'avoir ouverte. ) Ah !
LÉONARD, coura/U à sa femme.
Eh! qu'as-tu donc, ma chère amie?
MADAME LÉONARD , appelant par la fenêtre. Monsieur Bertrand , monsieur Bertrand ! on a deux mots à vous dire. ( Allant a Doricour. ) C'est l'autre voyageur que vous avez vu tantôt ; il passait sur son cheval sans s'arrêter. Marianne ' priez monsieur Bertrand de monter. {A Doricour.^ Je pense que vous ne serez pas fâché de le voir.
[Elle sort.)
DORICOUR.
Eh! mais, vraiment ta femme est folle.
LEONARD
Un peu.
BOULANviLLE, (i DuJioussaje. Diable ! c'est le fermier que je congédie pour vous.
DUHOUSSAYE.
Vous fait-il peur ?
78 M. DE BOULANVILLE.
BOULANVILLE.
Non , parbleu !