‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 52 sur 433 · SCÈNE XÏII · texte numérisé non relu

SCÈNE XÏII

DORICOUR, LÉONARD, Madame LÉONARD, DUHOUSSAYE, BOULANVILLE, BERTRAND.

MADAME LÉONARD, amenant Bertrand.

C'est l'affaire d'un instant. Il s'agit seulement de savoir si un certain monsieur de Boulanville, que nous avons dans notre auberge, est celui dont vous avez parlé tantôt à monsieur : tenez le voilà.

BE R^ R A N D , vojant BoulanvUle.

C'est lui-même.

DORICOUR, a BertramL C'est lui !

BERTRAND

Oui, c'est lui; ce méchant homme....

BOULANVILLE.

Qu'est-ce, père Bertrand? Tu m'en veux : c'est ta faute ; pourquoi n'as - tu pas avec moi d'aussi bonnes Manières que»monsieur Duhoussaye ?

BERTRAND

Je vous conseille de vous glorifier de voire conduite. Elle ne m'étonne pas ; on vous connaît pour ce que vous êtes dans le pays, c'est-à-dire, pour un homme dur, intraitable, égoïste.

BOULANVILLE.

Monsieur Bertrand, ne le prenez pas sur un ton si haut.

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