‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 81 sur 433 · ACTE m, SCÈNE XV. m · texte numérisé non relu

ACTE m, SCÈNE XV. m

amitié. Un bon petit écrit bien en règle ; c'est tout ce que je vous demande.

Bo u L A.N VI L L E , (iclievaiit cVéciive. Je crois que tout est prévu , que rien n'est oublié. (// se levé.)

MADAME DE VERBOis, voulcinf prendre le papier. Voyons.

BOULANViLLE, retenant le papier.

Un moment , ma promesse ?

MADAME DE VERBOis , tirant kl pj'oniesse de son sac.

La voilà.

BOULANVILLE, montrant le billet qu'il vient décrire ., mais le tenant toujours.

Hé bien ! lisez.

MADAME DE VERBOIS, Usant.

C'est, fort bien.

BOULANVILLE.

Cliangeons MADAME DE VERBOIS, donnant la promesse d'une main et prenant le titre de. C autre.

Voilà votre promesse.

BOULANVILLE , donnant le titre d'une main , et pi^enant la promesse de V autre.

Voilà votre titre.

MADAME DE VERBOIS, a part.

Allons , c'est une consolation dans mon mallieur.

BOULANVILLE, Cl part.

Monsieur Doricour n'aura plus d'objection à me faire.

MADAME DE VERBOIS

Il ne s'agit plus que d'instruire Bertrand et Dulious-

112 M. DE BOULANVILLE.

siiye ; doniiez-iiioi les deux lettres ; à l'instant je les fais porter.

BOIJLA.NV1LL1:.

Ali! combien il en coûte à mon cœur!..,

MADAME DE VERBOIS

Mais vingt -cinq mille francs; pas davantage. Nous resterons amis, mon cher parent, et je me fais une fête de cultiver la société de votre petite femme.

{Elle sort.)

Page 1