‹ Œuvres (volume 4)Chapitre 150 sur 391 · ACTE III, SCENE V · texte numérisé non relu

ACTE III, SCENE V

le père conte une histoire , et la tante lit les nouvelles.

DUFLOS

C'était une fière journée que celle où les soldats français se couvrirent d'une gloire immortelle, et qui fut, au contraire, marquée par la honte de l'armée du duc de Cumberland

M Y LORD

Prenez donc garde à ce que vous dites , monsieur. Faites tant que vous voudrez l'éloge des armées françaises, mais...

MYLADY

Certainement. Mais , mon cher mylord , point dé emportement , je démandé à vous.

FLORVEL

A l'autre à présent.

Eh , monsieur , avant de songer à disputer , apprenez à parler français.

MYLORD

Vous, monsieur, apprenez à vous taire.

SUZANNE

Eh! messieurs, parlez sans emportement, s'il vous plaît!

MADAME BERTRAND

Quel bruit ! une chambre, s'il vous plaît, la fille?

SUZANNE, en la conduisant.

En voici une, madame.

{^Madame Bertrand sort ^ Suzanne revient. )

JX.

i8o LE CONTEUR.

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