‹ Œuvres (volume 4)Chapitre 158 sur 391 · ACTE III, SCENE XIII · texte numérisé non relu

ACTE III, SCENE XIII

11 dort , et nous allons partir.

MADAME BERTRAND

Il faut respecter son sommeil.

DUFLOS

C'est bien dit. Ma fille , Mercour vient de t'arracher des mains des brigands qui t'enlevaient ; et je ne crois pouvoir mieux faire que de donner ma fille à son libérateur.

ANGÉLIQUE

Mercour, mon libérateur! Eh! mais, c'est lui qui m'a ravie!...

DU PRÉ

Des mains des brigands avec une intrépidité

Vous n'avez pas vu cela , mademoiselle , vous étiez évanouie.

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