ACTE II, SCÈN£ XIV. aSS
Il me faut à mon fils donner un compagnon, Et je vais à Paris cherclier un nourrisson.
MICHEL
Si loin ! mais oubliez tout ce qui vous chagrine : Songez à votre enfant , songez à vous , Pauline. Vous avez aujourd'hui fait beaucoup de chemin. Peut-être; vous devez être lasse, avoir faim. Venez vous reposer. Vous verrez que nous sommes Vraiment de bonnes gens.
PAULINE
Il est donc chez les hommes Encor quelque pitié. Je respire.
MICHEL
Du cœur!
Mon enfant. On n'est pas toujours dans le malheur. Votre sort peut changer.
ROSE
Ah! sa voix est si tendre, Que sans émotion je ne saurais l'entendre.
(^Rose sort avec Pauline , qui emporte son erifant.) MICHEL, ies suivant.
Comment! deux voyageurs, en un jour! par ma foi, Michel, cette aventure est heureuse pour toi,