MADAME DE MIRVILLE, VALCOUR, DORSIGNY NEVEU
V A L c o u ïi , arrivant avec précipitation. Ahl mon cher, que je suis heureux de te rencontrer î J'ai une foule de choses à te dire , et pourtant je suis fort pressé.
DORSIGNY NEVEU, il part.
Peste soit de l'importun !
VALCOUR
On peut parler devant madame ?
DORSIGNY NEVEU.
Sans doute , c'est ma sœur.
VALCOUR , se tournant du côte de madame de Mirville. Ah ! madame , qu'il est heureux pour moi de commencer votre connaissance au moment même où je viens de rendre un signalé service à votre frère , mon ami. DORSIGNY NEVEU , s'etifiijant par la porte du cabinet.
J'entends la voix de mon oncle.
VALCOUR , continuant sans s'apercevoir de la fuite de Dorsignj.
Si jamais j'étais assez heureux pour pouvoir vous être utile , regardez-moi , je vous en supplie , comme le plus humble et le plus dévoué de vos serviteurs. ( Valcour, toujours parlant a madame de Mirville , ne s'aperçoit ni de lajidte de Dorsignj neveu , ni de l'arrivée de Dorsigny l'oncle , qui se place précisément ou était son neveu. )